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lundi 1 avril 2013

L'intention

« Du point de vue occulte, l’intention est le secret des arts martiaux et du pouvoir du verbe de la pensée et de l'action… Tout est dans l’intention. Après on s'en détourne et on laisse faire... » [Christophe Allain]

Distinguer l'intention qui s'adresse à l'inconscient, et la volonté qui s'adresse au corps et au mental

La volonté met en place une pression constante sur quelque chose : ce qui va agir, c’est le corps et le mental. Il est possible d’arriver à un résultat, sauf que celui-ci sera logique, fastidieux et énergivore. Le plus souvent ce sera comme « pisser au milieu de l’océan après s’être concentré comme un malade » [Christophe Allain]. La volonté est cependant nécessaire pour discipliner les pulsions de son corps, de ses émotions et son mental. « En cultivant l’amour du devoir, en se fixant à soi-même des devoirs, on cultive aussi la volonté. » [Selim Aïssel]

Quand on est dans l’intention, on pose un battement d’aile dans l’océan et on laisse l’inconscient le faire grandir de lui-même. Les résultats les plus cohérents avec nous même et les plus énergisants sont ceux que nous ne pouvons même pas imaginer. Il s’agit de regarder ce que l’on veut et de se changer soi-même en gardant foi que l’intention va se réaliser.



L'intention est un positionnement intérieur dans le moment présent...


Le mot « intention » vient du latin « intentio », action de diriger, diriger sa vie, son existence. C’est dans le moment présent, notre lieu de pouvoir, que nous pouvons faire ce choix. Faire le choix de ce que l’on veux vraiment vivre. L’intention est ferme. Elle nous positionne intérieurement, en lien avec la puissance de nos rêves pour le futur et installe la clarté d’une ligne directrice. Lorsque la clarté est ancrée, elle nous mène naturellement à l’action et à la parole juste. Les actes partent alors du cœur : on devient capable de suivre des chemins improbables qui apparaissent subitement et qui résonnent fortement avec notre intention. Le mental ne suivrait pas ce chemin : trop incertain, trop aléatoire, trop extravaguant… On devient également capable de laisser de côté les désirs multiples du mental: c’est là que la volonté de revenir à l’intention à chaque instant doit agir.

... qui se manifeste par la volonté de poser un acte conscient

 
« Que ta parole soit impeccable » [1er principe Toltèque]. Chacune de nos pensées, paroles et actions créent notre réalité par le biais des émotions. Prendre le pouvoir sur sa vie passe donc par la maîtrise de soi pour poser, dans l’instant présent, pensées et paroles afin de ressentir immédiatement les émotions que l’on souhaite vivre. Une action dans l’objectif d’atteindre un but est avant tout issue du mental et de nos schémas : seuls les actes à effet immédiat sur notre intention, nos émotions, peuvent être considérés comme conscients.

Plus ces actes seront posés, plus notre inconscient prendra le relai sur une échelle plus vaste. Faire le choix de l’amour inconditionnel par exemple passera d’abord par des actes simples du quotidien : accueillir les paroles de son voisin par exemple, puis prendra peu à peu de l’ampleur pour devenir notre quotidien.



Viser la maîtrise de soi pour retrouver peu à peu la liberté


La maîtrise de soi permet de stopper la fuite d’énergie du flux de pensées et de s’extraire des problèmes qui nous martèlent. Lorsque quelque chose nous tracace, on y pense sans arrêt. Même chose si quelque chose nous attire dans le futur. Notre mental nous fait perdre de l’énergie car on a peur de ce qui peut arriver, on doute ou bien on est dans l’attente… Sortir de la dépendance à ces pensées permet de libérer son énergie et de retrouver un état de liberté.

La communication non violente (CNV) propose un postulat : tous les sentiments que nous avons (positifs ou négatifs) sont l’expression de besoins (satisfaits ou insatisfaits). La plupart du temps, un individu, dans une situation donnée possède quantité de besoins inassouvis. Ce qui nous intéresse en CNV est de découvrir LE besoin prioritaire ou le besoin clef qui est vraiment à la source de tous les autres. Rien que la découverte de ce besoin, en le nommant, permet généralement de se libérer d’un schéma énergivore. « Ce qui le libère, c'est la vision de la structure de la stimulation. » [Jiddu Krishnamurti]. Un état de paix apparaît qui aboutit à la disparition complète du besoin : les stimulus anciens n’ont plus prise.

A mes débuts en CNV, je passais des heures à écrire avant de découvrir cet état libérateur : je travaillais principalement avec mon mental. Or ce qui permet une libération rapide et efficace est une plongée dans ses sentiments. Vivre la tristesse qui nous traverse… et là… « magie » le besoin apparaît et libère son énergie, souvent par des pleurs libérateurs. L’énergie pourra désormais être disponibles pour agir de plus en plus librement, la vision devient plus globale…


Utiliser la loi d'attraction pour passer à une vision globale

Découvrir la lampe d’aladin est une chose. Formuler un vœu en est une autre. Tous les désirs issus de notre mental, de notre égo, sont fragmentés. Ils sont fragmentés car ils n'ont bien souvent aucun lien les uns avec les autres. Sans cette vision globale, sans une maîtrise parfaite de soi, ils peuvent entrer en dissonance. La formulation de plusieurs vœux à la fois peut donc créer un conflit : les différentes intentions mettront alors du temps à se réaliser. Cette étape est cependant nécessaire pour faire apparaître l'état de notre cheminement. La loi d’attraction permet de les aborder en conscience. Le but ultime (celui qui apporte le plus grand bénéfice) étant de transcender ces étapes pour nous mettre peu à peu au service de l’humanité.

« Quand nous avons dépassé les savoirs, alors nous avons la Connaissance.
La raison fut une aide; la raison est l'entrave.
Quand nous avons dépassé les velléités, alors nous avons le Pouvoir.
L'effort fut une aide; l'effort est l'entrave.
Quand nous avons dépassé les jouissances, alors nous avons la Béatitude.
Le désir fut une aide; le désir est l'entrave.
Quand nous avons dépassé l'individualisation, alors nous sommes des Personnes réelles.
L'ego fut une aide; l'ego est l'entrave. […]
Qu’y-a-t-il de nouveau que nous ayons à accomplir ? L'Amour, car jusqu'à présent nous n'avons accomplir que la haine et notre propre satisfaction; la Connaissance, car jusqu'à présent nous ne savons que faire erreur, percevoir et concevoir; la Félicité, car jusqu'à présent nous n'avons trouvé que le plaisir, la douleur et l'indifférence; le Pouvoir, car jusqu'à présent nous n'avons accompli que la faiblesse, l'effort et une victoire toujours défaite; la Vie, car jusqu'à présent nous ne savons que naître, grandir et mourir; l'Unité, car jusqu'à présent nous n'avons accompli que la guerre et l'association. » [Sri Aurobindo]


dimanche 16 décembre 2012

Poème de sagesse Amerindienne

Une fois n'est pas coutume, je souhaite vous partager un poème que j'ai adoré...

"Je ne suis pas intéressé par ce que tu fais pour vivre …
Je veux savoir ce qui brûle en toi et si tu oses rêver la réalisation de ce que tu portes dans ton cœur .

Je ne suis pas intéressé par ton âge …
Je veux savoir si tu prends le risque de passer pour un fou au nom de l'Amour,de tes rêves et de l'aventure qu'est la Vie .

Je ne suis pas intéressé à savoir quelles planètes sont en carré avec la Lune …
Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre tristesse, si tu as été ouvert aux trahisons de la vie ou si tu es devenu endurci et fermé par peur d'une peine prochaine.
Je veux savoir si tu peux t'asseoir avec la douleur, la mienne ou la tienne, sans bouger pour la cacher, l'amoindrir ou l'arrêter…
Je veux savoir si tu peux être dans la joie, la mienne ou la tienne, si tu peux danser avec ferveur et laisser l'extase te remplir complètement jusqu'au bout de tes doigts et de tes orteils sans nous dire de faire attention, d'être réalistes et de ne pas oublier les limites de l'être humain …

Je ne suis pas intéressé à savoir si ce que tu dis est vrai …
Je veux savoir si tu es prêt à décevoir les autres pour rester Vrai avec toi-même et si tu peux supporter d'être accusé de trahison et ne pas trahir ton Âme.
Je veux savoir si tu peux être fidèle et donc digne de confiance.
Je veux savoir si tu peux voir la beauté même lorsque ce n'est pas tous les jours joli et que la source de Vie réside en sa Présence.
Je veux savoir si tu peux vivre avec les échecs , les miens et les tiens et pourtant continuer à te tenir debout au bord du lac en criant à la pleine lune : « oui »

Je ne suis pas intéressé par savoir où tu vis et combien tu gagnes …
Je veux savoir si tu peux te réveiller après une nuit de chagrin et de désespoir, de lassitude ou de douleur et faire ce qui doit être fait pour les enfants.

Je ne suis pas intéressé de savoir qui tu es et comment tu es venu jusqu'ici …
Je veux savoir si tu peux te tenir debout au milieu du feu avec moi et ne pas te dérober.

Je ne suis pas intéressé à savoir ce que tu as appris, où tu l'as appris et qui te l'a enseigné …
Je veux savoir ce qui te nourrit de l'Intérieur lorsque tout s'effondre autour de toi.

Je veux savoir si tu peux rester seul avec toi-même et si tu jouis vraiment de ta propre compagnie dans ces moments de vide."

par un sage Amérindien

jeudi 5 avril 2012

Pour une décroissance abondante

Mon rêve, en écrivant cet article, est de permettre à chacun de voir ce qui se trame au fond de lui même et à quel point l'abondance est proche de nous, compatible avec notre planète et favorable à l'enivrement de nos vies. Je rêve que nous retrouvions la joie de vivre dans un tourbillon de créativités individuelles et collectives ; que nos actes ne soient plus la justification de notre mal être face à la situation planétaire, mais bien naissant de notre besoin de partage et d'empathie envers tous les êtres humains. Je rêve que la Vie redevienne digne de confiance et qu'à chacune de nos décisions, nous nous allégions du poids d'un égo possessif et torturé...

Sentiment de manque

Pourquoi ne vivons nous pas la prospérité?
Le système économique dans lequel nous vivons est basé sur la rareté car c'est ce qui donne de la valeur aux choses. Ce culte de la rareté nous pousse à fonctionner par peur du manque, entraînant une capitalisation (parfois maladive) de tout ce dont nous pourrions un jour avoir besoin, à commencer bien sûr par l'argent...

On donne par bonne conscience, par conformisme à l'adage disant qu'il faut "donner pour recevoir", mais que valent ces dons? Nous ne croyons pas en l'abondance et pourtant elle ne dépend que de nous! Un objet rare et unique circulant au gré du besoin des gens est bel et bien synonyme d'abondance. Même dans un monde limité, la confiance en la vie (qui nous apporte ce dont nous avons besoin à chaque instant) ainsi que l'apprentissage du don réel et de la joie de recevoir (jusqu'à aller demander!) sont les clefs de l'abondance. La plus grande difficulté est bien souvent celle de recevoir, car recevoir un cadeau pour noël, c'est facile, mais comment recevoir un don réel, celui qui fait don de soi?! C'est pour ma part ma plus grande limite, à commencer par les free hugs...


Sobriété heureuse et abondance frugale

Si personne n'est capable de recevoir, comment pourrait se propager le don? Comment apprendre à recevoir avec joie si nous visons la sobriété?
Tout d'abord, voyons pourquoi sobriété et frugalité peuvent être mises en juxtaposition avec les notions de bonheur et d'abondance. Ces deux expressions appartient au lexique des décroissants qui considèrent que notre économie n'est pas compatible avec les limites environnementales de notre planète. Ils souhaitent attirer l'attention sur l’existence d'un chemin compatible avec le respect de notre planète et la joie d'y vivre! Bien que le message soit juste, les expressions utilisées recèlent un danger et pourraient bien nourrir le système en place... Notre esprit fonctionne ainsi que nous nous imprégnons des expressions tandis que le message qu'elles véhiculent s'efface... d'où l'importance de leur choix!



Oser voir ses souffrances...

La majorité des décroissants suivant la démarche de simplicité volontaire auront le plaisir de se déclarer heureux. Mais, sommes nous réellement capable de distinguer le véritable bonheur? Thomas d'Ansembourg, auteur du livre "cessez d'être gentils soyez vrais", nous met en garde contre ce devoir que nous avons d'être heureux: "puisque l'on peux toujours trouver plus malheureux que soit sur cette planète", "comment oserions nous être malheureux avec ce que nous avons, alors que tant de gens n'ont rien". Devant cette culpabilité généralisée, peu d'entre nous réussissent à observer les souffrances que les bouddhistes nous invitent justement à démêler pour atteindre le bonheur. Je partirai donc du constat que nous nous croyons heureux, mais que nous ne le sommes pas car le chemin est long pour y accéder et une majorité d'entre nous ne l'on pas même entamé.

... pour occuper pleinement sa place

Mais alors, pour toutes ces personnes au bonheur éphémère qui recherchent l'abondance lointaine, que reste-t-il? La sobriété et la frugalité... Thomas d'Ansembourg formule une deuxième injonction nous rappelant que depuis tout petit on nous rabâche qu'on est "pas là pour rigoler" et qu'il faut "travailler dur pour mériter ce qu'on a", créant ainsi "un mouvement de cisailles ou de mâchoire [en rapport avec la première injonction] qui casse ou broie l'élan de vie en instaurant dans le cœur de beaucoup d'entre nous non pas la confiance en soi et en la vie, mais le doute, voire la peur d'exister, d'être vivant, d'être soi, d'occuper pleinement sa place". Les mots sobriété et frugalité, ne sont-ils pas limitant pour nos esprits? Sommes nous capable d'occuper PLEINEMENT notre place en toute sobriété? Comment appeler à soi les ressources nécessaires à une vaste créativité si nous nous contentons du strict minimum? Ne sommes nous pas en train de nous mentir lorsque nous attachons nos efforts à faire preuve de sobriété, de simplicité, de frugalité et déclarons être heureux? Je ne retrouve pas la Vie... ces mots me coupent de toute joie, alors comment faire?


Voir au delà des désirs... le besoin

La communication non violente, CNV pour les intimes, est une méthode inventée par Marshall B. Rosenberg qui permet, avec de la pratique, de comprendre ce qui anime réellement nos actions et de répondre avec justesse à nos besoins profonds. Nos réactions aux situations de la vie courante sont d'importants révélateurs de nos besoins intérieurs et nous pouvons apprendre à les voir afin de reconnaître l'essentiel du superflu dans nos vies. Le superflu, par exemple, apparaît principalement avec les désirs et les envies de tous les jours. L'assouvissement de ces désirs aboutit à une satisfaction de bien courte durée, comme lors d'achats compulsifs. On notera d'ailleurs l'alimentation de cette caractéristique humaine par le système publicitaire qui l'exploite comme une vache à lait... [Petite pub les déboulonneurs et leurs actions anti pub justement ;) ]

Pratiquer la CNV, permet de comprendre ce que nos désirs cachent comme besoin inassouvis. Les besoins inassouvis créent la souffrance tandis qu'ils créent un sentiment de bien être lorsqu'ils sont assouvis. Le premier apprentissage est d'arriver à ne plus confondre nos désir avec nos besoins:
- un besoin est universels à tous les humains (bien être, survie, interdépendance...)
- un besoin est indépendant de toute personne, objet ou action
- enfin un besoin a pour caractéristique d'avoir toujours une multitude de façon d'être assouvis.
Lorsque ce besoin est mis à jour, il démultiplie l'énergie de nos actions car plus aucun frein ne persiste en nous. C'est ainsi que nous pouvons choisir en conscience les actions qui nous paraissent essentielles et cela sans le moindre doute. Selon l'individu concerné et le contexte de la situation, un voyage en avion peut par exemple se révéler essentiel dans la vie de la personne, répondant à un besoin profond pour laquelle aucune autre solution satisfaisante n'est possible.

Note pour ceux qui souhaitent aller un peu plus loin: Je vous invite à lire les excellents livres de Marshall Rosenberg et Thomas d'Ansembourg dont "Etre heureux, ce n'est pas nécessairement confortable" depuis lequel les citations précédentes ont été prises


De l'importance d'assouvir TOUS ses besoins

La satisfaction des besoins est quelque chose d'essentiel, à ne pas opprimer. Les besoins inassouvis génèrent une forme de violence au quotidien que l'on ne voit pas ou que l'on juge inhérent à la vie de tout être humain... Ce qui est dénoncé par de nombreuses spiritualités comme le bouddhisme par exemple: chacun a les ressource pour stopper ses souffrances. Une attention de tous les instants est nécessaire pour apprendre à démasquer nos réactions : réponses automatiques, colères, fuites... Ces réactions qui nous pourrissent la vie et celle des autres, sont pour moi la véritable pollution de cette planète...

Prenons le cas d'un militant écolo extrémiste (je connais bien ce cas pour l'avoir vécu de l'intérieur!). Cet individu est capable de nombreux sacrifices, poussé par son besoin de sens et d'authenticité mais dans l'oubli parfois de son besoin de préservation de temps et d'énergie. Cette lutte permanente en lui à travers ses actions, sans conscience de la violence qu'il se fait à lui même, peut se révéler dévastatrice dans sa communication avec les autres. C'est en effet dans ces cas là que vous entendez le discours écologiste directement culpabilisant qui ne vous donne qu'une envie, c'est de foncer dans votre voiture!

C'est ainsi que l'étau "sobriété heureuse" ou encore "abondance frugale" peuvent engendrer un effet non désiré: celui d'une frustration inconsciente génératrice de violence au quotidien et peu convaincante dans son rapport aux autres... Le message véhiculé à l'origine est juste, mais n'ayons pas peur des mots: soyons en abondance!

Alors, en route vers l'abondance ?


mardi 27 mars 2012

Luc Montagnier, découvreur du VIH consacre soudainement sa vie à l'eau

Rêve d'une humanité prenant conscience de ses capacités naturelles


Conformément aux prédictions du professeur Luc Montagnier (prix nobel de médecine 2008), une dizaine d'années seulement après son expatriation "volontaire" à Shangaï, son équipe découvre une solution simple et efficace pour permettre aux personnes séropositives de vivre sans subir les menaces du sida. Le premier pas constitue une avancée technique remarquable: de l'eau. Une simple eau "programmée" pour donner une nouvelle mémoire aux cellules atteintes par le virus, une mémoire ne donnant plus aucune accroche aux multiples maladies caractéristiques de cet immunovirus. L'absorption quotidienne de cette eau permet aux patients de devenir des porteurs sains. En parallèle, l'hygiène des participants a été suivie: modification des comportements alimentaires, du sommeil et de la vie en société. Sur les conseils du professeurs, les patients devenus végétariens et ayant donné un nouveau sens à leurs rêves par un "ralentissement" de leur vie, ont été invités à cesser le traitement. Trois ans plus tard, leur suivi montre l'action positive de ces évolutions individuelles. La porte vers une médecine du futur? Une médecine rejoignant celle des chamans qui, grâce aux sons de leur voix, reprogramment l'eau des cellules du corps?

Sortie du rêve et retour sur le parcours de Luc Montagnier


1972-2000: Luc Montagnier dirige l'institut pasteur en France.

1983: Le professeur et son équipe mettent en évidence une combinaison de caractéristiques qui corroborent toutes la thèse d'un rétrovirus dans le champs des connaissances scientifiques. Dans cette interview réalisée en 1997, le professeur explique qu'il pourrait s'agir d'un autre virus possédant les même caractéristiques, mais que d'après les photos qu'ils ont prises, avec un "atlas" et "l'habitude", ils peuvent déterminer ce dont il s'agit. Il est donc absolument convaincu de la présence d'un virus, faute de connaissance supplémentaire.

2007: Luc Montagnier rend hommage aux travaux de Jacques Benveniste concernant "la mémoire de l'eau". Jacques Benveniste est notre Pr Emoto Français. Le professeur Emoto est connu pour son livre sur les cristaux de l'eau et son expérience des deux bocaux de riz que chacun peut reproduire chez lui. Cette approche de la mémoire de l'eau constitue une nouvelle piste pour les recherches sur le sida: voir la conférence très scientifique sur la deuxième vidéo du dernier lien.


2008: Luc Montagnier est nommé co-lauréat du Prix Nobel de physiologie ou médecine avec Françoise Barré-Sinoussi, pour leur découverte en 1983 du VIH, le virus responsable du SIDA.

2009: le professeur donne deux interviews médiatisées sur le net où celui ci affirme l'importance primordiale du terrain, de l'environnement (hygiène, culture...) et du rôle des antioxidants (que l'on trouve dans les fruits et légumes frais par exemple). Ces deux vidéos sont visionables ici et ici. Même exposé au virus, selon le professeur Montagnier, nous sommes tous capables de nous en débarrasser en améliorant notre hygiène de vie!

2010: le professeur prend la direction d'un nouvel institut de recherche en Chine à l'université Jiaotong de Shanghai, où il poursuit ses recherches sur la formation dans l'eau de nanostructures induites par l'ADN.

L'eau, un sujet d'actualité avec la sortie du film Water

Le film Water qui sort à la fin du mois montre l'importance d'un tel sujet à notre époque. Notre déconnexion de la nature nous a fait perdre le contact avec toute réalité. Après la joie exprimée par l'eau dans ce vaste parc d'attraction que constitue le parcours d'une molécule descendant de la montagne, nous l'enfermons dans des tuyaux PVC à angle droit comme pour lui indiquer l'arrivée dans notre société morne et programmée où la Vie est restreinte à la zone "loisir", le soir ou pendant les rares vacances que nous pouvons, peut être, nous offrir... Comment se sent l'eau dans votre corps? Êtes vous ce torrent pétillant qui descend de la montagne à la découverte de tous les obstacles sur lesquels rebondir? Ou bien êtes vous cette flaque à côté de la rivière dont parle Jiddu Krishnamurti, ce tuyau plastique qui file droit sans écouter le message qui circule en lui?